Les 9 signes de la dépendance affective

Dépendance affective - Antoine Sarazin - Conférencier - Thérapeute
  1. Avoir du mal à prendre des décisions sans conseil ni validation d’un tiers.
  2. Compter sur d’autres (conjoint, famille, amis) pour assumer les responsabilités dans les domaines importants de sa vie (revenus, gestion administrative, santé, organisation domestique…).
  3. Craindre et éviter tout désaccord avec son interlocuteur (peur des conflits, d’être rejeté, exclu).
  4. Avoir du mal à démarrer des projets ou à faire les choses par soi-même.
  5. Se sentir anxieux ou complètement détendu quand on est seul, à la pensée de l’être.
  6. Se rendre spontanément responsable de ce qui ne va pas (dans le domaine privé ou professionnel).
  7. Se sentir obligé de satisfaire les demandes et besoins d’autrui.
  8. Avoir vraiment besoin de l’approbation et du réconfort des autres.
  9. Être incapable de poser et de défendre ses propres limites.

Si vous vous êtes reconnu dans au moins cinq de ces affirmations, vous pouvez considérer que vous avez tendance à la dépendance. Comment s’en sortir ? Il est très difficile de s’autonomiser durablement et en profondeur sans l’aide d’un professionnel. Mais la prise de conscience de vos zones de vulnérabilité ouvre la réflexion sur ce que vous pouvez commencer à modifier dans votre comportement.

Dépendances affectives… 9 pistes à explorer

Êtes-vous affectivement dépendant ?

Entre passion amoureuse et dépendance affective, difficile parfois de reconnaître la frontière, au risque de devenir trop envahissant, exclusif, parfois même jaloux. Avez-vous tendance à devenir dépendant de l’être aimé ? Faites ce test pour en avoir le cœur net.

  1. Prendre au quotidien des initiatives sans demande de conseil ni de validation.
  2. Se donner un temps de réflexion et le formuler à l’autre avant de s’engager à accorder son temps, son aide, son argent, etc.
  3. Lister tout ce que l’on a accompli dans sa vie (sans négliger les petites choses) sans l’aide de personne.
  4. Se concocter des journées « 100% perso » en les consacrant à ce que l’on aime vraiment faire, sans rendre de comptes.
  5. Ne pas donner des marques d’affection dans le but d’en recevoir mais attendre de ressentir les choses pour les exprimer.
  6. Essayer de ne pas devancer les demandes et les désirs de l’autre, mais attendre qu’ils soient formulés et se demander s’ils sont justes et si l’on a vraiment envie de les satisfaire.
  7. Ne pas attendre que les autres aient donné leur avis pour livrer sincèrement le sien au lieu de se  rallier à la majorité.
  8. Éviter les « Tu m’aimes ? », « Tu penses à quoi ? », « Tu étais avec qui au téléphone ? », qui expriment davantage sa dépendance et sa fragilité que son amour.
  9. Prendre le temps de se féliciter et de savourer ses petites et grandes victoires sur sa dépendance. Pourquoi ne pas tenir un journal de bord pour les noter ? Cela permet de mesurer le travail accompli et de rebooster sa motivation.